L’article ici présenté a pour but de proposer une rapide analyse de l’ouvrage d’Alain MILON « La Réalité Virtuelle : Avec ou sans le corps ? » (Paris, Éd. Autrement, 2005.). Extrait de mon propre travail de mémoire* (Master 2), il reprend les grandes lignes de ce que j’avais pu présenter à l’époque. J’essayerai tout de même d’y apporter quelques compléments et améliorations, ainsi que d’user d’un langage un peu moins universitaire en l'illustrant de quelques dessins de ma composition (L'étranglement de Mario...).

 

Il sera question ici de s’intéresser aux différents arguments, proposés par Alain Milon, qui opposent Réalité Virtuelle et réalité virtuelle. Nous pouvons déjà relever le manque de clarté que pose l’utilisation de ces termes identiques (n’aurait-il pas été plus simple d’utiliser des termes différents plutôt que de jouer sur la différence entre écriture normale et italique ?).

Dans un premier temps, nous essayerons de voir ce qu’il en est de ce plaisir sans limite auquel tenteraient de nous faire adhérer les jeux vidéo, selon A. MILON.


Par la suite, nous tenterons de déterminer si la représentation du corps dans les jeux vidéo consiste à faire l’apologie de plaisirs détachés du corps, comme le laisse entendre l’auteur.


Enfin, nous verrons si la « réalité virtuelle » est aveugle de ses propres limites et de son incapacité à simuler la sensibilité corporelle, comme le laisse entendre A. MILON.


L’enjeu final, sera de déterminer dans quelle mesure le propos de l’auteur peut réellement prétendre s’intéresser à la réalité virtuelle, ce qui nous engagera à relever que la typologie utilisée est orientée et intenable.


La problématique qui guidera notre étude : L’auteur n’a-t-il pas recours, implicitement, à des critères de définition de la réalité virtuelle qui ne viseraient qu’à restreindre sa compréhension ?

Voici en PDF cette analyse en libre accès :

Analyse_de_l_ouvrage_Entre_R_alit__Virtuelle_et_r_alit__virtuellemario étranglé2